Publié le mercredi 18 février 2009

Rimouski -
Saisie record de «speed»

18 02 2009

( Agence QMI - Alexandre d'Astous ) - Michaël Gagnon, 21 ans, de Stoneham, arrêté le 13 février en possession de 40 000 comprimés de méthamphétamine, demeure détenu au moins jusqu’au 9 mars, le temps de permettre à son nouvel avocat, Me Pierre Gagnon, de prendre connaissance de la preuve.

Le juge Jean-Paul Decoste a autorisé le suspect à changer d’avocat lors d’un bref passage au Palais de justice de Rimouski, mardi. L’enquête sur remise en liberté est reportée au 9 mars à Mont-Joli.

Saisie record

Le Bureau régional d'enquêtes de la SQ, assisté de la Direction des enquêtes sur le crime organisé (DECO), a effectué la plus importante saisie de méthamphétamine des dernières années dans le district Bas-Saint-Laurent/Gaspésie, vendredi à Rimouski.

Le véhicule conduit par Michaël Gagnon a été intercepté dans le stationnement d’une station-service de Rimouski. La fouille de la voiture a permis de trouver 40 000 comprimés de méthamphétamine, considérée comme une drogue dure. Gagnon fait face à des accusations de trafic et possession en vue de trafic de méthamphétamine.




Wall Street fait du surplace

18 02 2009

( Agence France-Presse - New York ) - La Bourse de New York a fini sans direction mercredi, au terme d'une séance indécise, les investisseurs devant digérer le nouveau plan pour l'immobilier et plusieurs mauvais indicateurs économiques: le Dow Jones a grapillé 0,04% tandis que le Nasdaq a concédé 0,14%.

Le Dow Jones Industrial Average a pris 3,03 points, à 7.555,63 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, a perdu 2,69 points, à 1.467,97 points, selon des chiffres définitifs de clôture.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a reculé quant à lui de 0,10% (0,75 point), à 788,42 points.

«Le marché n'a pas fait grand-chose, mais étant donné toutes les nouvelles négatives du jour (...), il s'est tenu», a commenté Peter Cardillo, d'Avalon Partners.

Oscillant jusqu'au dernier moment, le Dow Jones s'est hissé dans le positif au son de la cloche de clôture, se maintenant au-dessus du niveau plancher à la clôture établi en novembre. Le S&P 500, plus représentatif dans sa constitution, dispose d'une marge plus importante avant d'atteindre ses plus bas de 2008.

Les investisseurs ont dû digérer de nombreuses informations, à commencer par un nouveau plan destiné à contrer la crise, qui s'adresse cette fois au secteur de l'immobilier.

Le président Barack Obama a annoncé un plan de plus de 75 milliards de dollars pour venir en aide à des millions de propriétaires américains menacés de saisie, accueilli assez froidement par le marché.

«Le coeur du problème n'a toujours pas de solution, même si l'immobilier en fait partie. Le système financier n'est toujours pas réparé», a souligné Peter Cardillo.

Le manque d'enthousiasme des investisseurs a aussi fait écho à de nouveaux signes que la santé de l'économie américaine ne s'améliore pas.

Les prévisions pessimistes de la Réserve fédérale ont encore assombri le tableau. La Fed prévoit désormais une baisse de 1,3% à 0,5% du PIB en 2009 par rapport à l'année précédente.

Le marché obligataire a terminé en baisse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans est remonté à 2,728% contre 2,662% mardi soir, et celui à 30 ans à 3,525% contre 3,486% la veille.




Disparition de David Fortin : Les policiers nagent en plein mystère

18 02 2009

( Le Journal de Québec d'après la Presse Canadienne ) - Plus d'une semaine après la disparition du jeune David Fortin à Alma, au Lac-Saint-Jean, une trentaine de policiers de la Sûreté du Québec (SQ) nageaient toujours en plein mystère, aujourd'hui.

Les recherches se sont déplacées dans les arrondissements de Jonquière et de La Baie, à Saguenay, pour tenter de retrouver le jeune garçon de 14 ans. Des bénévoles ont circulé dans les rues afin de distribuer des affiches sur lesquelles se trouvaient une photo et une description du jeune disparu.

Pour sa part, le directeur général de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Eric Blackburn, a fait le point sur le harcèlement dans les établissements scolaires et expliqué les circonstances entourant la disparition de David Fortin.

En entrevue à La Presse Canadienne, M. Blackburn a précisé que l'école s'était acquittée de ses responsabilités et qu'elle n'avait pas manqué à ses devoirs ni commis de faute dans cette histoire.




Une erreur du pilote à l'origine de l'accident d'avion à Buffalo?

18 02 2009

( Agence France-Presse - New York ) - Une erreur du pilote de l'avion qui s'est écrasé la semaine dernière dans l'Etat de New York, faisant 50 morts, pourrait être à l'origine de l'accident, a rapporté mercredi le Wall Street Journal, citant des sources proches de l'enquête.

Sans écarter «la possibilité d'une erreur du pilote», Keith Holloway, un porte-parole du Bureau du National Transportation Safety Board (NTSB), l'organisme américain chargé d'enquêter sur les accidents dans les transports, a indiqué que «les enquêteurs n'étaient pas encore parvenus à une conclusion».

Il a précisé que le NTSB n'était pas la source citée dans cet article. Toutes les données recueillies sur l'accident par les enquêteurs du NTSB sont publiées sur le site du Bureau faisant que tout expert privé comme des pilotes peuvent en les analysant tirer leurs propres conclusions, a expliqué à l'AFP Keith Holloway.

Selon le Wall Street Journal, l'avion évoluait peu avant l'accident à une vitesse trop faible et dangereuse, déclenchant un signal d'alarme.

Mais au lieu d'incliner le nez de l'avion vers le bas pour reprendre de la vitesse, le pilote a braqué l'appareil et remis les gaz entraînant son décrochage.

L'accident s'est produit jeudi soir lorsqu'un Dash 8-400 du canadien Bombardier en provenance de l'aéroport de Newark (New-Jersey) près de New York, s'est écrasé sur une résidence de Clarence Center, tuant les 49 occupants de l'appareil et un habitant de la maison.

Le NTSB avait indiqué lundi que l'avion était en pilotage automatique peu avant l'accident, en violation des recommandations des autorités fédérales de l'aviation.

«Dans des conditions de gel», comme c'était le cas au moment de l'accident, «il est préférable de désactiver le pilotage automatique et de contrôler l'avion manuellement afin de pouvoir ressentir directement les changements dans le régime de l'appareil que pourrait provoquer la glace», avait dit Steven Chealander, porte-parole du NTSB.

Selon l'enregistrement des conversation dans dans le cockpit, l'équipage a mentionné une accumulation «significative de glace sur le pare-brise et les bords des ailes», malgré l'utilisation de la fonction dégivrage de l'appareil, a expliqué M. Chealander.

Il a ajouté qu'il était prématuré de dire que la glace sur les ailes pourrait être à l'origine de l'accident.




Greenpeace installe une banderole pour Obama

18 02 2009

( La Presse Canadienne - Ottawa ) - Des militants de Greenpeace ont installé deux banderoles mercredi matin sur le pont Alexandra, qui enjambe la rivière des Outaouais entre Ottawa et Gatineau, à l'intention du président des États-Unis, Barack Obama, qui séjournera dans la capitale canadienne jeudi.

Greenpeace indique sur la première banderole qu'il souhaite la bienvenue au président. La seconde lui suggère de ne pas acheter le pétrole qu'il qualifie de sale des sables bitumineux de l'Ouest canadien.Éric Darier, directeur de Greenpeace Québec, explique que l'organisme veut signifier au président Obama et aux citoyens américains qu'à son avis, le pétrole extrait des sables bitumineux est le pétrole le plus sale au monde.

On ne peut pas prétendre être un leader dans la lutte aux changements climatiques si on encourage cette industrie, selon Greenpeace.




Le Cirque du Soleil soufflera 25 chandelles dans la sobriété

18 02 2009

( Mario Cloutier - La Presse ) - Le Cirque du Soleil fêtera modestement son 25e anniversaire. En raison de la crise économique, notamment, le fondateur et propriétaire du Cirque, Guy Laliberté, a voulu célébrer sans extravagance, «ensemble, simplement, mais dans un esprit de fête», a-t-il déclaré en conférence de presse ce matin.

Il a précisé que l'entreprise était en bonne santé financière malgré le ralentissement économique, d'autant plus, selon lui, que «les gens ont toujours envie de se distraire» et que le Cirque leur fournit ce répit en période difficile.La multinationale québécoise du divertissement lancera d'ailleurs à la fin de 2009 à Chicago un projet inédit de vaudeville. Il s'agit du troisième spectacle d'une année qui comptera aussi deux projets connus: le nouveau spectacle de tournée, présenté dans le Vieux-Port dès le mois d'avril, sur le monde des insectes, et le spectacle Elvis de Las Vegas.

Le Cirque fêtera au Québec en étant présent à Montréal et à Québec, mais aussi à Gaspé, lieu du tout premier spectacle en 1984, et à Baie Saint-Paul.

À Montréal, la troupe participera au Tour de l'île où les participants seront invités à déguiser leur bicyclette et à la finale des Feux Loto-Québec à La Ronde. Une exposition aura lieu au Centre des sciences sur l'importance de l'eau dans le monde, une cause chère à Guy Laliberté.

«Toutes les premières de nos nouveaux spectacles seront désormais payantes et au bénéfice de Une goutte de vie, notre Fondation qui veut assurer l'accès à l'eau potable partout sur la planète», a-t-il annoncé.




Emoi au cégep de Saint-Jean

18 02 2009

( Karim Benessaieh - La Presse ) - Le cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu, au sud de Montréal, a été le théâtre d'un branle-bas de combat cet après-midi après qu'on eut signalé la présence de deux intrus en tenue de camouflage. L'un d'eux, selon le signalement, portait une «arme longue».

Commencée à 11h46, une intervention policière s'est soldée vers 13h par l'arrestation des deux suspects, qui s'étaient stationnés devant le cégep. Aucun ne portait d'arme, mais ils ont reconnu avoir transporté une carabine à plomb plus tôt dans la journée pour « tirer dans le bois ».

Rien, selon les policiers, ne laisse supposer qu'ils aient planifié des agressions. Les deux hommes, qui ne seraient pas des étudiants, ont été interrogés puis relâchés en début d'après-midi, sans qu'aucune accusation ne soit portée. Il est possible, précise-t-on au service de police de Saint-Jean-sur-Richelieu, qu'un des hommes reçoive une contravention pour avoir transporté une arme dans le territoire de la municipalité.




Une consultation de Tarot vous intéresse? Lisez ceci. . .

18 02 2009

Bonjour,

Cet avis ne s'adresse qu'aux personnes sérieuses et intéressées à en découvrir davantage sur elles-mêmes ainsi que sur leur devenir, par la lecture des Tarots de Nostradamus, dessins provenant du célèbre Tarot de Marseille.

Vous devez être intéressés(ées) et résider dans la grande région de Québec car les consultations privées se dérouleront à mon domicile à Québec.

Dans ma carrière, j'ai écris sept (7) livres de Prévisions astrologiques annuelles entre 1990 et 1996, tous publiés aux éditions Quebecor et tous des «best sellers», soit 5000 exemplaires et plus vendus à chaque année, pendant toute cette décennie.

Parallèlement, j'ai lu les Tarots à au moins 10 000 personnes, toutes satisfaites de mon travail.

En raison de mes ennuis de santé, je ne puis retravailler l'astrologie individuelle mais je puis toujours vous lire les Tarots lors de rencontres privées chez-moi.

Si vous êtes intéressés(ées) à cette expérience ou si vous voulez vous faire à nouveau lire l'avenir par votre humble serviteur, envoyez-moi un courriel en indiquant votre numéro de téléphone (région de Québec seulement - 418 -) et je vous contacterai pour vous donner les détails et fixer votre rendez-vous, si cela vous convient.

Je vous remercie,

Marcel Charland, tarologue professionnel,

venus25456@yahoo.ca




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

18 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le mercredi 18 février 2009

Avertissement de poudrerie en vigueur

Avertissement de neige en vigueur.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. Neige et poudrerie débutant ce soir. Accumulation de 5 cm. Vents du nord-est de 20 km/h augmentant à 40 avec rafales à 80 tard ce soir. Minimum moins 5.

Jeudi:

Neige et poudrerie. Accumulation de 10 à 15 cm. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 80. Maximum moins 1.

Jeudi soir et nuit:

Neige. Accumulation de 5 cm. Poudrerie en soirée. Vents du nord-est de 30 km/h avec rafales à 50 devenant légers au cours de la nuit. Minimum moins 9.

Vendredi:

Neige intermittente. Maximum moins 4.

Samedi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 5.




Relations canado-américaines -
Les Canadiens sont optimistes

18 02 2009

( La Presse Canadienne ) - A quelques heures de la visite de Barack Obama à Ottawa, un nouveau sondage révèle que près des trois quarts des Canadiens sont optimistes quant à l'avenir des relations canado-américaines.

L'enthousiasme est particulièrement marqué au Québec, où 82 pour cent des personnes sondées ont dit croire que les relations entre les deux pays seront bonnes ou excellentes dans les années à venir.

Ce sondage Harris-Décima réalisé pour le compte de La Presse Canadienne survient la veille de la rencontre très attendue entre M. Obama et le premier ministre Stephen Harper.

L'économie, l'environnement et l'Afghanistan sont au programme des discussions entre les deux chefs d'Etat, mais les Canadiens interrogés estiment que c'est d'abord le commerce entre le Canada et les Etats-Unis qui sera au coeur de la relation entre les deux pays (51 pour cent).

Ainsi, l'Afghanistan et la politique environnementale récoltent tous deux seulement 3 pour cent des réponses des personnes interrogées à titre de sujet principal dans l'avenir des deux Etats voisins. Dix-neuf pour cent des Canadiens croient que l'économie occupera le plus d'espace dans la relation du Canada avec son voisin du Sud.

Le sondage compile les réponses de 1000 Canadiens interrogés entre le 12 et le 15 février. Sa marge d'erreur est de 3,1 pour cent, 19 fois sur 20.




Etats-Unis -
Les mises en chantier sont au plus bas depuis 50 ans

18 02 2009

( ARGENT ) - Le secteur de la construction est très déprimée aux États-Unis, alors que les mises en chantier et les permis de construire résidentiels ont reculé à des niveaux plus bas record en janvier, selon des statistiques publiées mercredi.

Les mises en chantier ont chuté de 16,8% le mois dernier pour tomber à 466 000 unités en rythme annuel corrigé des variations saisonnières, un chiffre qui n'avait jamais été aussi bas depuis que le département du Commerce a commencé à collecter ces statistiques en 1959, souligne l’agence Reuters.

Les économistes attendaient un chiffre passablement plus élevé, soit 530 000, comparativement à 560 000 en décembre.

En pourcentage, il s’agit de la plus forte baisse depuis janvier 1994.

Quant aux permis de bâtir, ils ont reculé de 4,8% à 521 000 unités, un plus bas historique également, contre 547 000 en décembre.

Les analystes tablaient sur une fourchette de 525 000 – 530 000 mises en chantier.

Par rapport à la période comparable de 2008, les mises en chantier ont chuté de 56,2%, un record, et les permis de 50,5%.




Impression -
Transcontinental supprime 1500 postes

18 02 2009

( LCN d'après La Presse Canadienne ) - Transcontinental applique d'importantes mesures de rationalisation afin de faire face à la récession.

Ainsi, quelque 1500 postes sont abolis et d'importantes compressions des dépenses sont réalisées dans l'ensemble de l'entreprise, tant au Canada et aux États-Unis qu'au Mexique.

L'entreprise explique qu'au cours des dernières semaines, la dégradation rapide de l'économie a eu pour effet de réduire les investissements en communication et en marketing d'un bon nombre de clients de Transcontinental.

Par conséquent, des projets d'impression commerciale, de publipostage et de placements publicitaires dans les magazines ont été annulés ou reportés par ces entreprises qui subissent aussi l'effet de la récession.

François Olivier, président et chef de la direction de Transcontinental, assure que l'entreprise agit dans l'intérêt de l'ensemble de ses employés et de ses actionnaires. À son avis, à moyen terme, la mesure protégera sa santé financière.

Les 1500 employés touchés par ces coupures auront droit à des indemnités de départ et à des services de réaffectation professionnelle.

De plus, dans le cadre de ces mesures de rationalisation, l'ensemble du personnel de Transcontinental a aussi été mis à contribution. Ainsi, chaque poste budgétaire et chaque nouveau projet ont été revus et un gel d'embauches a été décrété. Des congés sans solde, des horaires de travail réduits et d'autres mesures ont aussi été instaurés.

Pour leur part, les cadres supérieurs de la Société ont décidé de prendre deux semaines de congé sans solde, mais de les travailler quand même.

Au total, ces mesures représentent des réductions de coûts de l'ordre de 75 millions de dollars sur une base annualisée, dont 50 millions de dollars dès 2009.




Charest prépare ses demandes pour Obama

18 02 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - Le Québec «attend des signaux de M. Obama» quant à ses demandes sur la reconnaissance du caractère renouvelable de l'hydroélectricité, une donnée importante dans l'évaluation de la contribution du Québec dans la lutte aux gaz à effets de serre.

À la veille du passage à Ottawa du nouveau président américain, M. Charest a tenu à réitérer cette demande, martelée depuis longtemps auprès des gouverneurs des États du Nord-Est. «Les lois américaines ne reconnaissent pas l'hydroélectricité comme renouvelable.

Une telle reconnaissance favoriserait énormément la vente d'électricité du Québec vers nos voisins du Sud », observe M. Charest.«Pour nous l'environnement est une question importante.

On a une crise économique devant nous mais il y a aussi une crise environnementale qui se passe actuellement. On attend des signes de ce nouveau gouvernement américain», a soutenu le premier ministre Charest.




Skype, un logiciel utile aux criminels?

18 02 2009

( Sympatico-MSN/Technologie ) - Skype serait un logiciel particulièrement utile aux criminels afin d'éviter d'être retracé par les autorités policières.

Selon les enquêteurs de la ville italienne de Milan, les réseaux de prostitution, les trafiquants d'armes et les vendeurs de drogue utilisent de plus en plus le logiciel de téléphonie par Internet. Or, Skype refuse de donner aux autorités policières les clés qui leur permettraient de décoder les conversations téléphoniques des suspects faites avec le logiciel.

Les policiers milanais ont récemment découvert que Skype était utilisé par les criminels en écoutant électroniquement une conversation téléphonique où un trafiquant de cocaïne a suggéré à son complice de lui parler par Skype afin d'éviter que leur conversation complète soit enregistrée. Les policiers estiment que l'utilisation par les criminels du logiciel de téléphonie par Internet réduit le nombre d'éléments de preuve qu'ils peuvent colliger pour les arrêter.

Bien que les policiers italiens désirent pouvoir percer le secret des conversations téléphoniques par Skype, le gouvernement du premier ministre Silvio Berlusconi va plutôt dans le sens contraire de leurs demandes et compte bientôt limiter l'écoute électronique.

En Italie, beaucoup des conversations téléphoniques enregistrées pour diverses raisons par les policiers se retrouvent dans les mains des journalistes, dont certaines incluaient Silvio Berlusconi lui-même.

Dans un nouveau projet de loi déposé par son gouvernement, Silvio Berlusconi demande qu'il soit dorénavant illégal de diffuser une conversation enregistrée électroniquement avant que le verdict final de la justice ne soit rendu. Or, en Italie, il n'est pas rare qu'un procès se conclut quinze ans après les événements criminels.

(Source: BBC)




Régimes amaigrissants : Sus aux charlatans!

18 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Au moment où l'obésité frappe plus que jamais les Canadiens, l'Association médicale canadienne (AMC) demande aux gouvernements de mieux réglementer les programmes commerciaux d'amaigrissement qui font parfois miroiter des objectifs impossibles.

Leurs fabricants exploitent souvent les espoirs des consommateurs en développant des attentes irréalistes, note l'éditorial du Journal de l'AMC.

Or, perdre du poids ne relève pas de la magie, note l'association, qui estime que la prise en charge de l'obésité demande des interventions à long terme comportementales, médicales et parfois chirurgicales.

L'association dénonce entre autres des allégations comme l'injection sous-cutanée de vitamine B qui aiderait à perdre du poids. Une fausseté sans aucune preuve médicale, prévient l'AMC.

Même avertissement pour les suppléments à base de plantes médicinales, qui coupent l'appétit, accélèrent le métabolisme et réduisent l'envie de manger.

Attention au message

L'association s'inquiète aussi du message véhiculé par les médecins, les responsables de campagnes de santé publique et les organisations non gouvernementales en ce qui a trait à l'obésité.

Selon elle, en sensibilisant les gens aux risques associés à l'embonpoint et à l'obésité, ils encouragent leur désir de perdre du poids rapidement.

Résultat: ces messages bien intentionnés poussent les consommateurs à naviguer à l'aveuglette dans un océan de produits amaigrissants non réglementés.

Les conséquences peuvent parfois être mortelles, comme dans le cas de la consommation d'éphédrine ou de l'observation de régimes hypocaloriques sans surveillance médicale.

En outre, les gouvernements doivent, selon l'association, promulguer des lois pour soumettre les produits d'amaigrissement à l'approbation réglementaire avant leur commercialisation.

Il faut aussi prévenir l'exploitation des personnes obèses, qui cherchent souvent désespérément des solutions à leur problème.

De plus, l'AMC propose d'enseigner aux professionnels de la santé les principes de prise en charge de l'obésité fondés sur des méthodes d'amaigrissement saines.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

18 02 2009

AVERTISSEMENT DE NEIGE

AVERTISSEMENT DE POUDRERIE

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h30 HNE mercredi 18 février 2009

Condition:

Généralement ensoleillé

Température:

-5,5°C

Pression / Tendance:

101,7 kPa / à la baisse

Visibilité:

48 km

Humidité:

74%

Refr. éolien:

-12

Point de rosée:

-9,4°C

Vent:

ENE 15 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le mercredi 18 février 2009

Avertissement de poudrerie en vigueur

Avertissement de neige en vigueur.

Aujourd'hui:

Ennuagement graduel cet après-midi. Vents du nord-est de 20 km/h. Maximum moins 3.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. Neige et poudrerie débutant ce soir. Accumulation de 5 cm. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40 augmentant à 40 avec rafales à 60 au cours de la nuit. Minimum moins 5.

Jeudi:

Neige et poudrerie. Accumulation de 10 à 15 cm. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 70. Maximum moins 3.

Vendredi:

Neige intermittente. Minimum moins 4. Maximum moins 4.

Samedi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 5.




Une consultation de Tarot avec votre humble serviteur. . .

18 02 2009

Bonjour,

Cet avis ne s'adresse qu'aux personnes sérieuses et intéressées à en découvrir davantage sur elles-mêmes ainsi que sur leur devenir, par la lecture des Tarots de Nostradamus, dessins provenant du célèbre Tarot de Marseille.

Vous devez être intéressés(ées) et résider dans la grande région de Québec car les consultations privées se dérouleront à mon domicile à Québec.

Dans ma carrière, j'ai écris sept (7) livres de Prévisions astrologiques annuelles entre 1990 et 1996, tous publiés aux éditions Quebecor et tous des «best sellers», soit 5000 exemplaires et plus vendus à chaque année, pendant toute cette décennie.

Parallèlement, j'ai lu les Tarots à au moins 10 000 personnes, toutes satisfaites de mon travail.

En raison de mes ennuis de santé, je ne puis retravailler l'astrologie individuelle mais je puis toujours vous lire les Tarots lors de rencontres privées chez-moi.

Si vous êtes intéressés(ées) à cette expérience ou si vous voulez vous faire à nouveau lire l'avenir par votre humble serviteur, envoyez-moi un courriel en indiquant votre numéro de téléphone (région de Québec seulement - 418 -) et je vous contacterai pour vous donner les détails et fixer votre rendez-vous, si cela vous convient.

Je vous remercie,

Marcel Charland, tarologue professionnel,

venus25456@yahoo.ca




Red Bull Crashed Ice : Affrontement juridique en vue

18 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - L'affrontement juridique semble de plus en plus probable entre la Ville de Québec et les résidents du Vieux-Québec au sujet du Red Bull Crashed Ice.

Le comité de citoyens du Vieux-Québec souhaitait convaincre le maire de tenir ailleurs la prochaine édition de la compétition de patinage extrême. Les citoyens voulaient parvenir à un accord avec la Ville, car celle-ci envisage de conclure une entente à long terme avec l'organisation du Red Bull Crashed Ice.

Lors d'une rencontre qui se tenait mardi soir, le maire Régis Labeaume a toutefois refusé de s'engager à examiner un autre site pour la compétition de descente en patin.

Près de 400 citoyens du Vieux-Québec disent subir chaque fois durant au moins quatre semaines les inconvénients engendrés par la tenue de l'événement et ses installations. Le président du comité de citoyens, Louis Germain, indique que les citoyens souhaitaient que le site soit déplacé une année sur deux ou sur trois. « Ils disent qu'il n'y a pas de meilleur endroit. Je suis d'accord, mais il y en a peut-être un aussi bon ou à peine moins bon et où ça vaut la peine d'y aller pour le bienfait de 400 personnes », fait valoir M. Germain.

Les citoyens ajoutent que sur une vingtaine de grands événements qui se tiennent chaque année à Québec, plus de la moitié se déroulent dans le Vieux-Québec.

Le dialogue entre les parties n'est pas rompu, mais les citoyens n'excluent pas un recours aux tribunaux indique l'un d'eux, Roger Bertrand. « On continue les démarches, notre travail, pour éventuellement parer à toute éventualité et introduire des procédures au niveau légal. Si c'est nécessaire de le faire, on sera prêts. »

Les citoyens du Vieux-Québec espèrent aussi convaincre le promoteur Gestev de réduire davantage les inconvénients.

Les citoyens se donnent jusqu'à la fin du mois de mars pour tenter de parvenir à une entente.




Goodyear se dégonfle et abolit 5000 postes de plus

18 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le producteur américain de pneus Goodyear (GT) a annoncé mercredi prévoir 5000 abolitions de postes supplémentaires et un gel des salaires en 2009.

Les suppressions d'emplois s'ajoutent aux 4000 déjà réalisées au second semestre 2008.La compagnie a aussi essuyé une perte nette de 330 millions de dollars US au quatrième trimestre. À la même période en 2007, le fabricant a dégagé un profit de 52 millions.

Goodyear a vu ses ventes s'effondrer de 20% au quatrième trimestre, à 4,1 milliards, plombées par la crise que traverse l'ensemble du secteur automobile.

Hors éléments exceptionnels, la perte est ressortie à 1,37 $ par action sur les trois derniers mois de 2008, pire que ce qu'attendaient les analystes, qui tablaient sur une perte de 1,03 $.

Sur l'ensemble de l'année, Goodyear a essuyé une perte nette de 77 millions, contre un bénéfice de 602 millions l'année précédente. En revanche, son chiffre d'affaires a résisté, s'établissant à 19,48 milliards, contre 19,64 en 2007.




D'autres compressions chez Rio Tinto Alcan?

18 02 2009

( Pierre Couture - Le Soleil ) - (Québec) - Le ralentissement de l'économie mondiale force le géant Rio Tinto Alcan à revoir ses façons de faire. «Tout est sur la table, il n'y a pas de vache sacrée», soutient le grand patron de la division métal primaire en Amérique du Nord, Jean Simon.

Ce dernier, qui était de passage hier devant les membres de la Chambre de commerce de Québec au Château Frontenac, a rappelé que la baisse du prix de l'aluminium commençait à faire mal au géant minier.Depuis l'an dernier, le prix de la tonne d'aluminium est passé de 3341 $US à un peu moins de 1315 $ US ces temps-ci. «Dans une situation comme celle-ci, a-t-il dit, ce qui compte, ce ne sont pas les boules de cristal, ce sont les gestes que l'on pose et le moment où on les pose.»

Plusieurs analystes financiers soutiennent que les coûts de production de chaque tonne de métal gris se situent en moyenne autour de 1500 $US au Québec.

Depuis quelques mois, Rio Tinto Alcan, qui compte près de 8000 employés au Québec, reconnaît avoir pris des décisions difficiles. La fermeture de sa vieille usine de Beauharnois et la réduction des heures de travail de ses employés continuent d'alimenter les discussions.

Rio Tinto Alcan n'écarte d'ailleurs pas d'autres compressions au cours des prochains mois. «Tout y passe, a fait savoir M. Simon. Les coûts d'opération, les secteurs d'exploitation, la gestion des inventaires, le temps supplémentaire. Tout est ratissé dans les moindres détails.»

Chemin faisant, Rio Tinto Alcan dément que son usine de Grande-Baie, située à La Baie, au Saguenay, soit à vendre. «Ce sont des rumeurs. Cette usine demeure très productive pour nous», a fait savoir M. Simon.

Quant à l'avenir de l'usine de Shawinigan, M. Simon n'a pas voulu en ajouter au-delà de l'horizon 2015. Cette usine utilise la technologie Söderberg, qui sera éliminée de toutes les usines d'aluminium de première fusion au Québec d'ici 2015.

Le mois dernier, des compressions de 18 millions $ à Shawinigan se sont traduites par des pertes d'une cinquantaine d'emplois.

Expansion de 5 milliards $

La crise économique ne devrait toutefois pas affecter les projets d'expansion du groupe anglo-australien. D'ici 2017, Rio Tinto Alcan prévoit des investissements de 5 milliards $ au Québec. «On ne met pas le pied sur le frein. On lève le pied sur l'accélérateur», a signalé M. Simon.

À Jonquière, la construction de l'usine pilote AP50 devrait générer des investissements de 3,5 milliards $. À terme, une troisième phase d'expansion de cette usine devrait amener la production à plus de 400 000 tonnes d'aluminium par année.

Rio Tinto Alcan étudie également la possibilité d'agrandir son usine d'Alma pour faire passer la production annuelle à 550 000 tonnes d'aluminium.




La non-bataille des Plaines: Falardeau satisfait. . . avec des bémols

18 02 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - Le cinéaste Pierre Falardeau se montre satisfait de l'annulation de la bataille des Plaines, tout en rejetant l'argument que des «supposées menaces» auraient eu raison de l'événement.

«Lui (André Juneau), il se rabat là-dessus. Sur des supposées menaces. Je trouve ça un peu baveux de nous faire la leçon sur la supposée démocratie canadienne. C'est un peu indécent. Nous, on voulait faire des manifestations et en démocratie, ça existe encore. Encore une fois, c'est la faute des méchants séparatistes», lance M. Falardeau.Selon lui, une tout autre raison aurait poussé la Commission des champs de bataille nationaux à battre en retraite. «Probablement que ses boss à Ottawa ne devaient pas être contents. "Hey, le cave, tu leur donnes (aux souverainistes) des raisons de se remonter''», suppose-t-il.

M. Falardeau croit que ses propos ont pu, en partie seulement, influencer la décision du fédéral. «Ben, tant mieux si ça leur a fait changer d'idée. Ça prouve que quand on se choque, ça vaut la peine. Il faudrait se choquer plus souvent. On n'a pas souvent l'occasion de se réjouir. Je ne cracherai pas là-dessus.»

Le cinéaste rappelle que ce n'est pas tant le fait de commémorer la bataille qui dérange que la couleur donnée à la reconstitution et l'identité du commanditaire : Ottawa. «Ça n'aurait pas été la reconstitution, mais "leur reconstitution''», dit-il, montrant le gouvernement fédéral.

«Il y a des gens qui nous ont accusés de vouloir nier l'histoire. Mais c'est pas nous, ça. J'en parle depuis l'âge de 20 ans, de 1759. C'est la base de notre tragédie. C'est là qu'on a perdu notre souveraineté et on se bat depuis 250 ans pour la retrouver», conclut-il.




La Californie risque la faillite

18 02 2009

( Nicolas Bérubé - La Presse ) - (Los Angeles) - Les finances de la Californie sont en si mauvais état que le gouverneur, Arnold Schwarzenegger, entend supprimer 20 000 emplois afin d'éviter une catastrophe budgétaire.

Huitième économie mondiale, la Californie souffre d'un déficit de 40 milliards de dollars. Schwarzenegger ne parvient pas à convaincre les élus républicains d'appuyer son budget, qui propose des hausses d'impôts de 14 milliards et des coupures de services de 15 milliards.

La situation est maintenant surréelle: les membres de l'Assemblée tiennent séance depuis quatre jours à Sacramento pour dénouer l'impasse. Dimanche, l'une de ses sessions a duré plus de 30 heures consécutives, un record pour la Californie, l'État le plus populeux des États-Unis. Un sénateur a même été vu arrivant au Capitole avec un sac de couchage sous le bras.

Le leader du Sénat, Darrell Steinberg, a averti qu'il ne laisserait personne rentrer à la maison tant et aussi longtemps qu'un budget n'était pas adopté. «Je dis aux gens: amenez votre brosse à dents et vos effets personnels, car je ne vous laisserai pas rentrer chez vous et poursuivre vos vies tant qu'il n'y a pas de budget.»

Hier, Schwarzenegger a envoyé des avis à 20 000 employés de l'État. Ceux-ci pourraient perdre leur emploi d'ici le 1er juin, parce que la Californie n'a plus les moyens de les payer, a indiqué le porte-parole du gouverneur, Aaron McCLear.

«En l'absence de budget, le gouverneur a la responsabilité de sauver les meubles. C'est malheureux, mais c'est une décision nécessaire.»

Le geste du Schwarzenegger fait monter la pression sur les élus républicains qui ont jusqu'ici refusé de collaborer avec le gouverneur et les sénateurs démocrates.

Schwarzenegger est coincé entre une assemblée à forte majorité démocrate progressiste et une minorité républicaine très conservatrice. Le gouverneur, dont le mandat se termine l'an prochain, n'a plus d'influence sur les républicains, desquels il n'a jamais été particulièrement proche.

Le ralentissement économique mondial ainsi qu'une crise immobilière sévère ont plombé les finances de la Californie au cours de la dernière année.

Depuis quelques semaines, des chantiers d'autoroutes sont laissés en plan. Les bureaux d'immatriculation des véhicules sont dorénavant fermés deux vendredis par mois, une mesure qui fait économiser des millions de dollars en salaires.

Le gouvernement de l'État a aussi annoncé que les remboursements d'impôts seront échelonnés sur une plus longue période. Au lieu d'un chèque, les citoyens recevront un bon certifiant que le gouvernement leur doit de l'argent.

Échec pour le gouverneur

La situation d'impuissance dans laquelle se trouve aujourd'hui Schwarzenegger ressemble amèrement à celle qui a coulé, en 2003, son prédécesseur, Gray Davis.

À l'époque, les électeurs avaient évincé M. Davis, pour le remplacer par l'ex-star de cinéma, qui promettait d'assainir les finances de l'État, alors en déficit.

«Aucun autre État ne vit une situation qui s'apparente à celle de la Californie, a fait savoir la semaine dernière le Centre des budgets et des priorités politiques, organisme basé à Washington.




Antarctique: évacuation des 74 passagers d'un navire immobilisé

18 02 2009

( Agence France-Presse - Buenos Aires ) - Les 74 passagers d'un bateau de croisière battant pavillon des Bahamas, immobilisé près d'un glacier en Antarctique, vont être évacués ce mercredi, a annoncé la marine argentine dans un communiqué.

«Le navire "Clipper Adventurer" appartenant à la même compagnie (que l'"Ocean Nova" immobilisé) doit arriver sur place en milieu de journée et les passagers doivent y être transférés afin de poursuivre leur route vers Ushuaia», précise la marine argentine dans ce communiqué.

Le navire «Ocean Nova», avec 74 passagers et 30 membres d'équipage à bord, s'est immobilisé près de la base argentine San Martin pour des raisons encore inconnues. L'accident est sans doute dû à la marée basse ou à la présence d'icebergs.




Bourse Rideau -
La culture échappe à la crise

18 02 2009

( Pierre O. Nadeau - Le Journal de Québec ) - L’atmosphère était à la bonne humeur, mardi, sur le parquet de la Bourse Rideau, où le spectre de la crise économique tenait un rôle plutôt effacé. C’était «business as usual»!

«On carbure à l’adrénaline», exultait la directrice générale, Colette Brouillé, en accueillant le millier de participants à cette grande rencontre annuelle, et en inaugurant la Place du marché, au Centre des congrès de Québec, où s’entrecroisent créateurs, producteurs, diffuseurs et observateurs des quatre coins du de la province.

Lorsqu’on lui ramène la sombre conjoncture économique nord-américaine, elle déclare, avec le sourire : «Nous sommes la seule bourse qui ne soit pas en chute libre»... Toutefois, son ton passe vite au sérieux en étalant les inquiétudes de son organisation face à son propre sort — baisse drastique d’aide gouvernementale — et surtout face à ses membres si la crise venait à nous frapper de plein fouet.

«Pour le moment, le milieu (culturel) se porte bien; on ne ressent pas encore les contrecoups de la crise américaine. Mais nous restons sur nos gardes...

«On sent une grande prudence du côté des diffuseurs et des producteurs de spectacle en vue de leur prochaine saison. C’est sûr qu’ils privilégieront les spectacles de qualité et mesureront davantage les spectacles à risques. Mais ce qui nous encourage tous, c’est que même en temps de crise, le divertissement trouve sa place», au dire de la directrice générale de Rideau. Elle ne croit pas que les artistes émergents seront délaissés.

Découvertes

D’ailleurs, son organisation mène une étude en profondeur sur les coûts de production, visant notamment à établir la part des fonds publics nécessaire pour assumer des spectacles de moins grande portée commerciale, comme les spectacles pour jeune public. Les résultats seront connus en septembre.

La Place du marché n’est pas ouverte au public; en revanche, celui-ci peut encore profiter de quelques vitrines gratuites. Ce soir, à 21 h 30, au Palais Montcalm, les esprits curieux pourront découvrir les formations Musica Intima (Colombie-Britannique) et Après un rêve (Belgique); à 22 h 45, le Cabaret du Capitole accueillera les groupes The Blue Seeds, Les Païens (Nouveau-Brunswick) et Radio Radio (Nouveau Brunswick).




De retour à la télé -
Reny brise la glace avec Céline

18 02 2009

( Pierre O. Nadeau - Le Journal de Québec ) - Retour en force de François Reny, qui reprendra, jeudi, son émission Premières loges, à Télé-Mag, avec une entrevue exclusive réalisée avec Céline Dion!

L’animateur de carrière retrouve graduellement ses forces à la suite des traitements «douloureux» pour l’aider à combattre son cancer de la gorge «qui semble s’être résorbé». Après s’être accordé un temps d’arrêt de trois mois, et conservé sa voix, ce qu’il appréhendait avant les traitements, François Reny reprend les guides de son émission d’une heure diffusée, à Québec, à la position 10 du câblodistributeur Vidéotron.

«C’est le seul talk-show fait à Québec pour les gens de Québec; on y traite surtout de culture, mais aussi d’autres facettes de la vie à Québec», souligne avec fierté celui qui l’anime depuis maintenant quatre ans.

Pour son retour au petit écran, François Reny a réussi à décrocher la seule entrevue de Céline Dion de toute sa tournée mondiale. «Je me dois d’être fidèle à ceux qui étaient là à mes débuts», a justifié la vedette, que l’animateur a rencontrée la semaine dernière lors de son passage à Québec.

Les voyages

«Céline m’a parlé de son réel attachement aux Québécois et de son bonheur de se retrouver chez elle. Quant à René Angélil, il m’a confirmé que Céline devrait retourner à Las Vegas, l’an prochain», dit l’animateur, qu’on retrouve dès jeudi, à 20 h, puis en rediffusion les jours suivants.

Par ailleurs, François Reny a retrouvé son poste chez Voyages Budget, qui l’amène à jouer son rôle de guide dans une vingtaine de voyages au cours de l’année. C’est ainsi qu’en mai, il se retrouvera à Paris; en juin, il accompagnera une centaine de Québécois en croisière en Méditerranée, puis en août, ce sera le retour à Memphis.




En cure -
Lapointe quitte l'hôpital

18 02 2009

( Presse canadienne - Le Journal de Québec ) - Éric Lapointe a reçu son congé de l’Hôpital Royal-Victoria, à Montréal, mardi.

Dans un communiqué, son attaché de presse, Elizabeth Roy, a fait savoir que Lapointe prendra une période de repos de quelques semaines. Il sera sous la supervision d’une équipe spécialisée afin de donner suite à l’arrêt complet de sa consommation d’alcool.

Le nom de cet établissement sera maintenu confidentiel.

Mme Roy souligne que tant la famille que l’organisation du chanteur insistent sur l’importance de respecter sa démarche et le caractère privé de son choix.

Le malaise qui avait entraîné son hospitalisation à la fin du mois dernier est attribuable à une grande fatigue générale, à sa consommation excessive d’alcool et à une pneumonie.

Le rocker a été contraint d’annuler toutes ses activités prévues en février.




Plus de lait, plus de sucre à TQS

18 02 2009

( Cédric Bélanger - Le Journal de Québec ) - Après Le retour et M. Showbizz, c’est au tour de l’émission matinale 2 laits 1 sucre d’être larguée par la direction de TQS, victime aussi de ses faméliques cotes d’écoute.

Les artisans de la quotidienne ont appris la triste nouvelle, mardi matin. Et contrairement aux émissions animées par Érick Rémy et Benoit Gagnon, qui seront en ondes jusqu’au 20 mars, c’est dès le vendredi 27 février que 2 laits 1 sucre quittera l’antenne.

«Ce n’est jamais de gaieté de cœur qu’on en arrive à ça», a dit David Crête, porte-parole de TQS, qui parle «de raisons économiques» pour justifier ces retraits des ondes.

«Les équipes de ces émissions ont fait un travail extraordinaire depuis septembre. Le retour aurait notamment mérité de meilleures cotes d’écoute», a poursuivi M. Crête, ajoutant que TQS avait des projets pour Benoit Gagnon à l’automne.

Du côté de l’émission du midi d’André Arthur, la productrice Valérie Bisson­nette, de Vélocité, a fait savoir que les «cotes d’écoute augmentaient» sans cesse et qu’il serait «étrange» de ne pas continuer le projet.

«Nous commençons à gagner du terrain», a-t-elle affirmé lors d’un entretien, mardi.

Les nouvelles, de retour

Par ailleurs, la rumeur du retour d’un bulletin de nouvelles quotidien, à l’heure du souper, à TQS, se fait de plus en plus persistante.

Un appel aurait été notamment été placé, mardi matin, demandant aux gens en place à Québec d’étudier la possibilité de trouver des journalistes.

Selon diverses sources, la case horaire visée serait celle qu’occupait auparavant le Grand Journal, à 17 h 30. La direction de TQS planche actuellement sur divers projets afin de combler le vide de deux heures trente laissé par le retrait du Retour et de M. Showbizz.

«Nous devrions faire des annonces d’ici deux semaines. Il y a des choses qui avancent», a dit David Crête, qui n’a pas confirmé si l’une des hypothèses à l’étude est le retour des nouvelles.

Le 17h30, présenté le samedi, obtient de loin les meilleurs scores de la station avec une moyenne surpassant 200 000 téléspectateurs.

Chez ADN5, qui produit les capsules d’informations étant actuellement diffusées à TQS, le directeur général Sylvain Girard affirme que «des discussions sont en cours, mais qu’il n’y a rien de validé pour le moment».




Obama en visite à Ottawa -
La ville s'agite pour la 'rock star'

18 02 2009

( Presse canadienne - Le Journal de Québec ) - La colline parlementaire fourmillait de techniciens et de gardiens de sécurité, mardi, et l’agitation montait d’un cran à 36 heures de l’arrivée de Barack Obama en sol canadien.

Et ce n’est pas la venue d’un président américain ordinaire que l’on prépare, mais bien celle d’une véritable «rock star», de l’aveu même de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Les manifestants cagoulés, les bombes lacrymogènes et les pancartes aux slogans anti-américains qui ac­compagnaient systématiquement les voyages de George W. Bush à l’étranger ne devraient pas faire partie du portrait demain, selon les policiers, puisqu’ils ne prévoient aucune manifestation hostile.

Ce qui ne signifie pas cependant qu’on met la pédale douce, côté sécurité, car on s’attend à ce qu’une foule «très imposante» prenne d’assaut la capitale fédérale pour saluer l’homme politique.

La GRC avoue néanmoins avoir du mal à évaluer le nombre de personnes qui pourraient se présenter dans les rues d’Ottawa. L’élection de M. Obama à la Maison-Blanche étant historique, l’attrait que représente sa première visite officielle à l’étranger est, par ricochet, difficilement prévisible.

Clôturé

Depuis le début de la semaine, le Parlement est encerclé d’un périmètre clôturé. Une glace semblable à un panneau pare-balles a été installée devant l’entrée principale, sous la Tour de la paix, et des poubelles ont été retirées des rues que pourraient emprunter la limousine présidentielle.

Plusieurs rues de la ville seront fermées et il ne sera pas possible de savoir lesquelles de ces rues seront empruntées par le nouveau président, notamment pour minimiser les risques d’attentat.

«Il y aura plusieurs routes fermées, mais le trajet spécifique n’est pas confirmé», a indiqué Jean-Paul Vince­lette, de la police d’Ottawa.

«(M. Obama) arrive à l’aéroport, il va définitivement se rendre au Par­le­ment, mais entre les deux, on (ne ré­vèle) rien de spécifique», a-t-il ajouté.

Ceux qui espèrent apercevoir Barack Obama en chair et os pourraient ainsi devoir réduire leurs attentes.

Horaire chargé

Comme c’est normalement le cas à l’occasion de la visite d’un dignitaire étranger, l’horaire du président est prévu pratiquement à la minute près. Le premier président noir des États-Unis sera d’abord accueilli par la première gouverneure générale noire du Canada, Michaëlle Jean, à l’aéroport d’Ottawa, à 10h30.

M. Obama arrivera sur la colline parlementaire environ une heure plus tard, et après une cérémonie protocolaire de bienvenue, il s’entretiendra en tête à tête avec le premier ministre Stephen Harper, sans le personnel qui accompagne généralement les deux chefs d’État.

Cette rencontre privée d’une dizaine de minutes a été qualifiée de «plutôt unique» par le directeur des communications de M. Harper, Tory Teneycke, lors d’une séance d’information, mardi.

La rencontre de travail des deux hommes politiques débutera véritablement peu après midi, et se poursuivra durant l’heure du dîner. MM. Obama et Harper tiendront enfin une conférence de presse conjointe vers 14h45, en présence d’un nombre restreint de journalistes américains et canadiens qui auront l’occasion de poser uniquement quatre questions au total.

Le président prendra ensuite la route vers l’aéroport, où avant de monter dans l’avion présidentiel, il s’entretiendra avec le chef de l’opposition, Michael Ignatieff.

L’ordre du jour de la rencontre tournera autour de trois thèmes : l’économie et le chômage, l’environnement et la sécurité énergétique, ainsi que l’Afghanistan.




3e alarme ce matin dans St-Malo

18 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Un incendie qui a nécessité une troisième alarme a éclaté un peu avant 6h ce matin dans un dépanneur de la rue Marie-Louise, dans le quartier St-Malo.

«La fumée enveloppait déjà le secteur à notre arrivée et une dame qui habite le troisième étage du bâtiment dans lequel se trouve l'épicerie nous a indiqué que le feu se trouvait à cet étage, a indiqué le chef Pierre Verreault du service des incendies de Québec. Cette information nous indiquait que le feu avait gagné la structure et nous sommes montés en troisième alarme immédiatement.»

En moins de temps qu'il n'en faut pour dire «les femmes et les enfants d'abord», l'évacuation de la quinzaine de résidents de l'immeuble était complétée et les pompiers avaient localisé le foyer de l'incendie au rez-de-chaussée.

Les dégâts ont finalement été limités au dépanneur et personne n'a été blessé.




Consultation de Tarot avec votre humble serviteur. . .

18 02 2009

Bonjour,

Cet avis ne s'adresse qu'aux personnes sérieuses et intéressées à en découvrir davantage sur elles-mêmes ainsi que sur leur devenir, par la lecture des Tarots de Nostradamus, dessins provenant du célèbre Tarot de Marseille.

Vous devez être intéressés(ées) et résider dans la grande région de Québec car les consultations privées se dérouleront à mon domicile à Québec.

Dans ma carrière, j'ai écris sept (7) livres de Prévisions astrologiques annuelles entre 1990 et 1996, tous publiés aux éditions Quebecor et tous des «best sellers», soit 5000 exemplaires et plus vendus à chaque année, pendant toute cette décennie.

Parallèlement, j'ai lu les Tarots à au moins 10 000 personnes, toutes satisfaites de mon travail.

En raison de mes ennuis de santé, je ne puis retravailler l'astrologie individuelle mais je puis toujours vous lire les Tarots lors de rencontres privées chez-moi.

Si vous êtes intéressés(ées) à cette expérience ou si vous voulez vous faire à nouveau lire l'avenir par votre humble serviteur, envoyez-moi un courriel en indiquant votre numéro de téléphone (région de Québec seulement - 418 -) et je vous contacterai pour vous donner les détails et fixer votre rendez-vous, si cela vous convient.

Je vous remercie,

Marcel Charland, tarologue professionnel,

venus25456@yahoo.ca

Et pour les personnes qui s'inquiètent au sujet de ma situation financière, soyez rassurées : je vis très bien de mes rentes de la Régie des rentes du Québec! Et mes déclarations de revenus pour l'année 2008 sont déjà produites...




Mickey Rourke en deuil de son. . . chien

18 02 2009

( Showbizz.net ) - Lundi soir, Loki, le chihuahua bien-aimé de Mickey Rourke, est mort à l'âge de 17 ans. Le chien était le compagnon fidèle de l'acteur.

La publiciste de Rourke, Paula Woods, a confirmé la nouvelle à USA Today. La perte de cette créature bien-aimée survient à un moment où la carrière du comédien connaît une nouvelle vie grâce au film 'The Wrestler'.

Rourke adore les chiens. Loki l'accompagnait même à des talk-shows ou sur le tapis rouge.

(source: USA Today)




Médias : Une cause majeure

18 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - La Cour suprême du Canada a pris mardi en délibéré une affaire qui pourrait avoir un impact important sur le travail des médias. Un média réclame de la plus importante cour du pays qu'elle modifie la loi pour protéger les journalistes de poursuites en diffamation - même si certains éléments qu'ils ont rapportés sont faux - lorsqu'il y a intérêt public.

La cause est celle du Ottawa Citizen, qui a été reconnu coupable d'avoir terni la réputation d'un ex-policier de la police provinciale de l'Ontario. Le quotidien avait publié des articles sur la décision de Danno Cusson de se rendre de son propre chef, avec son chien pisteur, à Ground Zero à New York, après les attentats du 11 septembre 2001, pour participer à des opérations de sauvetage.

Son avocat, Ronald Caza, estime que les articles du Citizen, qui ont terni la réputation de son client, n'étaient pas d'intérêt public. De toute façon, il soutient que ce soit dans l'intérêt public ou non, un média n'a pas le droit de publier de fausses informations, estime-t-il.

« Présentement, vous avez le droit de vous rendre devant les tribunaux, puis si ce n'est pas vrai ce qu'ils ont publié, vous allez pouvoir obtenir un jugement d'un juge qui dit que ce n'est pas vrai et avoir des dommages et intérêts généraux. Les médias tentent, dans toutes les situations où c'est un intérêt public, d'enlever ce droit-là aux gens. Ce qu'ils veulent les médias, c'est que s'ils sont en mesure de démontrer que c'est d'intérêt public et qu'ils n'ont pas été négligents, ils peuvent publier des mensonges et des choses qui ne sont pas vraies », soutient Ronald Caza.

Les représentants des médias, dont l'avocat du quotidien, demandent que la cour rétablisse le juste équilibre entre deux droits contradictoires, la protection de la réputation d'une personne et la liberté d'expression.




Vive le ski libre!

18 02 2009

( Annie Lafrance, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Québec) - Oubliez les pentes damées, les descentes en slalom ou encore les remontées mécaniques. Pour les mordus de ski libre et pour les planchistes au style acrobatique, le bonheur n'est pas dans la montagne, mais plutôt à la ville.

C'est aujourd'hui que commence le Snowboard Jamboree, un événement réunissant les meilleurs planchistes dans leur discipline, et sans doute les plus téméraires. Une des épreuves est le Stairsmasters, qui attirera les amateurs de style libre à la place D'Youville. Pas de montagne, ni même de pente abrupte : seule une rampe d'escalier permettra aux compétiteurs de faire valoir leurs prouesses en exécutant la figure la plus spectaculaire, planche aux pieds, sans tomber. Sans oublier l'impressionnante compétition de big air qui sera présentée entre les échangeurs de l'autoroute Dufferin-Montmorency. Réservé aux casse-cou, il va sans dire.

Repousser les limites

Appelée simplement le street, la pratique des sports de glisse en milieu urbain fait de plus en plus d'adeptes, que ce soit pour le plaisir ou pour la compétition. Sur une ou deux planches, jeunes skieurs et planchistes sortent littéralement des sentiers battus et arpentent les lieux publics, avec comme seul objectif d'effectuer la meilleure cascade dans le décor le plus inusité possible.

Pour arriver à leurs fins, les rampes d'escalier, les murets de béton et tout autre accessoire du paysage urbain, comme des poubelles et des balançoires, sont mis à contribution. «Le but est de repousser les limites du sport. Le freestyle a évolué très rapidement, trop vite pour certains, affirme le planchiste Mathieu Caron, qui participera à la compétition. Pour se démarquer aujourd'hui, il faut non seulement exécuter les acrobaties les plus spectaculaires, mais aussi les réussir dans des conditions plus difficiles que dans les parcs à neige.»

De nature anticonformiste, les amateurs de street cherchent aussi à se différencier des jibbers (les planchistes de parcs à neige). Souvent vêtus de vêtements amples aux couleurs mal assorties, ils aiment sortir du lot. Et du centre de ski. «C'est un retour aux sources, dans le fond. La planche à neige est un dérivé du skateboard, qui est un sport plus underground et pratiqué dans la ville. Mais c'est devenu tellement populaire qu'on en avait perdu l'essence même», croit le jeune planchiste de Québec.

Témérité payante

Et l'audace peut être payante pour ces jeunes aventureux. Après avoir pratiqué des heures durant la même acrobatie, les plus talentueux se feront remarquer par des commanditaires ou décrocheront un contrat de film ou une séance de photos. «Les commandites sont indispensables si on veut persévérer dans ce sport. L'équipement coûte cher et on peut briser plusieurs planches dans une saison, et même en un seul après-midi», lance Mathieu, qui est en vedette dans plusieurs films amateurs. En contrepartie, l'accès à ces emplacements est souvent libre et nul besoin de passer à la billetterie!

Les différentes épreuves du Snowboard Jamboree ont lieu à Stoneham et dans le centre-ville de Québec jusqu'à dimanche. Pour info : www.snowjamboree.com ou 418 827-1122.




Le huard plonge

18 02 2009

( Hugo Fontaine - La Presse ) - (Montréal) - Après s'être maintenu près d'un mois au-dessus du seuil des 80 cents US, le dollar canadien a replongé hier. Handicapé par des faibles prix du pétrole et des matières premières, il a surtout été incapable de résister à la ruée des investisseurs vers le billet vert.

Le huard s'échangeait à 79,13 cents US en fin de séance hier, une baisse de 1,27 cent US, ou 1,6%. Mais il ne faut pas s'attendre à un recul beaucoup plus prononcé, soutiennent les spécialistes consultés par La Presse Affaires.

La performance du dollar américain, une des valeurs refuges les plus prisées, joue contre la devise canadienne. «Depuis lundi, il y a une tendance forte à l'achat de dollars américains, observe Guy Phaneuf, directeur des instruments de dette chez BMO Marchés des capitaux. Il existe une crainte que les banques européennes soient réellement dans le trouble en raison de prêts faits en Europe de l'Est. Des investisseurs craignent une autre crise bancaire et financière et se réfugient dans le dollar US.»

Les perspectives économiques canadiennes n'offrent pas de grand soutien.

«Le dollar canadien était bien soutenu dans l'espoir d'un rebond économique vers la fin de l'été, dit François Barrière, vice-président des marchés internationaux à la Banque Laurentienne. Mais depuis le 6 février, on a pris une claque avec les statistiques sur l'emploi, la balance commerciale et les livraisons manufacturières.»

«Le marché a un peu de difficulté à entériner les suggestions que le Canada va s'en tirer relativement rapidement», note Frédéric Mayrand, premier vice-président, taux d'intérêt et changes, chez BNP Paribas. Selon lui, le dollar pourrait descendre jusqu'à 77 cents US, mais ne devrait pas faiblir davantage. Guy Phaneuf, de BMO Marchés des capitaux, évoque une fourchette de 77 cents US à 82,5 cents US.

Sur un fil

Quant à François Barrière, il continue à croire que le dollar est «sur le fil».

«On marche sur un fil et on va tomber d'un bord ou l'autre, dit-il. D'un côté, les choses s'améliorent dans trois à six mois, notamment dans l'immobilier américain, la Chine prend du mieux, le prix des matières premières se stabilise et remonte, et le dollar canadien prend de la force. De l'autre côté, on se retrouve encore dans six mois à se demander ce qui se passe, quand ça va reprendre, et le dollar canadien est à la baisse.»

«Pour l'instant, j'ai encore espoir que, dans six mois, on se parlera de nouvelles un peu plus radieuses», précise M. Barrière.




43 % des Québécois ne gagnent pas 20 000$

18 02 2009

( Michel Hébert - Le Journal de Québec ) - À l’époque où il était chargé de «créer de la richesse», Sam Hamad avait dit à un journal gratuit de la capitale que les «Québécois sont très pauvres».

Le ministre de la Solidarité sociale pourrait dire la même chose aujourd’hui puisque, selon les dernières statistiques fiscales des ministères des Finances et du Revenu, plus de quatre contribuables sur dix (43,4%) ne gagnent même pas 20 000 $ par année.

Selon divers organismes incluant Statistique Canada, le seuil de pauvreté, pour une personne seule, oscille à 18 000 $. Des données datant de l’an 2000 employée par l’agence fédérale établissait à près de 20% le pourcentage de la population québécoise à faible revenu, soit nettement plus élevé que dans les provinces voisines de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.

Revenu Québec a aussi constaté durant l’année d’imposition 2006 que, sur 5,8 millions de contribuables, 40% sont «non imposables».

«Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise?», a d’abord répondu le ministre du Revenu, Robert Dutil, réconforté d’autres statistiques.

Le Québec, dit-il, n’est pas dans une situation pire que les autres provinces. Ailleurs aussi, les gens sont nombreux à ne pas payer d’impôt.

En Ontario, 36,7% des contribuables ne contribuent pas… La proportion est de 39,1 % en Alberta et de 38,7% au Nouveau-Brunswick.

«On est pas dans une situation différente des autres provinces», conclut le ministre Dutil.

Au Québec toutefois, le gouvernement fait porter à une minorité de 15% des contribuables environ 80% des impôts à payer.

C’est que la très grande majorité des contribuables québécois ne gagnent pas 50 000 $ par année. La proportion serait plus élevée si on soustrayait les employés du secteur public qui, selon un récent article du Devoir, gagnent en moyenne 1 200 $ par semaine.

Le gouvernement Charest préfère les taxes à la consommation ou les tarifs. «Les tarifs sont décidés par des organismes apolitiques», rappelle M. Dutil.

Claire Joly de la Ligue des contribuables n’est pas opposée d’emblée à l’imposition de tarifs mais, précise-t-elle, il faudrait «absolument que ce soit compensée par une baisse d’impôt équivalente».

Pour l’instant, selon Mme Joly, le gouvernement ne semble pas vouloir prendre cette voie.

Par ailleurs, la tarification des services devrait être accompagnée d’une révision sérieuse des programmes gouvernementaux. Ils ne sont pas tous essentiels, surtout en temps de crise, plaide Mme Joly.

«Si le gouvernement donnait l’exemple en se serrant lui aussi la ceinture, l’opinion publique serait plus réceptive à ses actions en général», affirme la porte-parole de la Ligue.

À l’Union des consommateurs, Élisabeth Gibeault, estime qu’une augmentation des tarifs pénalisera les moins nantis et donc la majorité des Québécois.

«Le gouvernement doit cesser de faire porter le fardeau fiscal sur les particuliers et inciter les entreprises à contribuer davantage», dit-elle.

Le Collectif pour un Québec sans pauvreté, exclut lui aussi des consultations prébudgétaires, craint que le gouvernement appauvrisse non seulement les pauvres mais la classe moyenne.

«Jean Charest dit que les baisses d’impôt ont donné aux gens les moyens d’assumer des hausses de tarifs. Ça n’a aucun sens. La majorité des gens n’en ont pas profité. Les baisses d’impôt ont favorisé une minorité, les plus riches», affirme Ian Renaud-Lauzé qui réclame aussi plus d’impôt des entreprises.

Nombre de contribuables selon le revenu Québec – 2006

Tranches de revenu:

Moins de 20 000 $ 2 558 000, 43,4%

20 000 $ à 29 999 $ 911 000, 15,5%

30 000 $ à 49 999 $ 1, 307 220 22,2 %

Sous-total : moins de 50 000 $ 4 777 000 81,1%

50 000 $ à 99 999 $ 927 000 15,7%

100 000 $ ou plus 188 000 3,2%

Sous-total : 50 000 $ ou plus 1 116 000 18,9%

Total : 5 893 000

SOURCE : MINISTÈRE DES FINANCES




Le fédéraliste Pierre Roy a été le seul à s'énerver -
«Pouilleux», «BS» et «terroristes»

18 02 2009

( Jean-Luc Lavallée - Le Journal de Québec ) - La police de Québec veillait au grain pendant la conférence de presse pour réagir à tout débordement, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais seul le fédéraliste bien connu, Pierre Roy, a déplacé un peu d’air en insultant les militants indépendantistes.

Il n’y avait qu’une poignée de manifestants séparatistes, une douzaine tout au plus, associés au RRQ et à Impératif français devant la Maison de la découverte, voisine du manège militaire. Ceux-ci brandissaient des drapeaux du Québec, dans le plus grand calme, en accordant des entrevues ici et là aux médias quand Pierre Roy s’en est mêlé, interrompant d’abord le point de presse de Patrick Bourgeois et en s’en prenant à ses acolytes.

Le fédéraliste bien connu, qui a déjà été victime d’une attaque à la fausse grenade (elle était désamorcée) chez-lui en 1999 par de présumés felquistes, a lancé de sincères «fuck you!» aux jeunes militants qu’il a ensuite traités de «pouilleux», de «BS», et de «terroristes». «Ce sont des terroristes! Avec des terroristes comme Falardeau, vous voyez ce qui arrive…Imaginez-vous donc une gang de pouilleux comme ça qui font changer une fête, ça n’a pas de bon sens», s’égosillait Pierre Roy.

«Moi, je condamne la violence», a répliqué un étudiant de l’Université Laval, qui n’a jamais levé le ton. «C’est un combat d’idées, on a toujours dit qu’on est contre toute forme de violence», a plus tard évoqué un autre militant indépendantiste, Julien Gaudreault, refusant d’embarquer dans le «jeu» de Pierre Roy qui les enguirlandait à qui mieux mieux.

«Vous pensez que moi je vais laisser faire ça sans dire un mot? Ce n’est pas fini cette affaire-là et vous allez voir la gang de séparatistes que vous allez y goûter parce que vous avez fait des menaces mais nous aussi on va en faire des menaces!» a vociféré Pierre Roy, qui manque rarement une occasion de se faire entendre ou voir, drapé de l’unifolié.

Comme le Journal l’avait annoncé mardi matin, les policiers étaient prêts à intervenir au besoin. Quelques agents en uniforme étaient à l’intérieur de la Maison de la découverte, dans une pièce adjacente à la conférence de presse. Les policiers des plaines, très visibles, assuraient une surveillance et effectuaient un contrôle serré pour l’accès au local du point de presse.

Des policiers de Québec, habillés en civil, surveillaient tous les faits et gestes des manifestants réunis à l’extérieur, en prenant discrètement quelques clichés pour leurs albums de photos. L’unité de contrôle de foule (l’anti-émeute) était même en «stand-by» dans un autobus de la police, stationné près du Concorde, non loin de la conférence de presse.




Une fonctionnaire s'offre «le tour du monde» avec. . . vos taxes

18 02 2009

( Kathleen Harris et Peter Zimonjic - Sun Media ) - Un haut fonctionnaire fédéral a accumulé plus de 400 000$ sur trois ans en dépenses de voyage partout à travers la planète, comprenant des destinations exotiques telles le Chili, le Pérou, Singapour, la Thaïlande et l'Indonésie.

La directrice générale des politiques et de l'intégration internationale du ministère fédéral des Pêches et Océans, Lorraine (Lori) Ridgeway, a dormi dans des hôtels luxueux et des complexes hôteliers de bord de mer tel le Shangri-la, alors qu'elle voyageait de par le monde pour participer à des ateliers de travail, des réunions et des conférences. Des villes comme New York, Paris et Rome comptaient aussi parmi ses destinations fréquentes, selon des documents obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

Certains de ses voyages l'ont même éloignée d'Ottawa pour un mois ou plus à la fois.

Le coût de ses vols aériens a atteint 195 411$ sur trois ans; celui des hôtels a été de 106 490$ et de ses repas 36 444$.

Mme Ridgeway allègue que son ministère a refusé davantage d'invitations qu'il n'en a acceptées, et affirme qu'elle a ajouté après coup de petits voyages pour maximiser la valeur des dollars dépensés en impôts.

«Nous avons été sélectifs, nous réduisons le plus possible la taille de nos délégations, nous combinons le plus de voyages possible. Donc, cela peut avoir l'air beaucoup, mais en fait, nous avons fait des épargnes», a-t-elle rétorqué.

Classe affaires

Plusieurs voyages à destinations multiples ont coûté plus de 20 000$ chacun. La plupart des vols de Mme Ridgeway ont été réalisés en classe affaires. Alors qu'elle a déjà utilisé des coupons de surclassement par le passé, elle se réfugie maintenant derrière les règles gouvernementales qui l'autorisent à s'asseoir sur un siège de la confortable section du devant de l'avion.

«Je suis en conformité avec les directives régissant les déplacements internationaux», affirme-t-elle. «Vous prenez la classe affaires lorsque vous avez atteint un certain niveau hiérarchique et lorsque votre voyage dure plus de huit heures. Je peux passer jusqu'à 36 heures en avion lors d'un trajet. Je respecte les règles du Conseil du trésor».

Selon Mme Ridgeway, responsable des négociations canadiennes au plan international, son travail et celui d'autres fonctionnaires du ministère requiert de fréquents déplacements afin de promouvoir et de faire avancer la cause du Canada en matière de pêcheries et océans d'une façon «organisée et stratégique».

Dans le contexte économique actuel, Mme Ridgeway soutient que les directives en matière de voyage recommandent d'être «très, très prudent». Certains voyages seront annulés et un nombre plus restreint de délégués que par le passé sera envoyé à d'autres occasions.

Pas frivole

Même si les dépenses de voyage de Mme Ridgeway peuvent sembler énormes, celle-ci soutient qu'aucune d'entre elles n'était «frivole», les jugeant équivalentes à celles d'autres bureaucrates occupant des postes similaires.

«Je suis convaincue que si vous aviez fait une enquête similaire dans toute autre fonction internationale de tout autre ministère, vous vous seriez aperçus que ce n'est pas différent», a-t-elle allégué.

«Nous ne gaspillons pas d'argent. Nous suivons une stratégie qui fixe des priorités et nous sommes présents ou pas, selon le cas. Je comprends que pour le Canadien moyen qui ne fait pas ce genre de vie, cela peut sembler élevé. Mais vous devez comprendre que c'est la nature de mon travail.»




Ignatieff appuie lui aussi le TGV à Québec

18 02 2009

( Jean-François Cliche - Le Soleil ) - (Québec) - Le maire Régis Labeaume a obtenu un nouvel appui, hier, dans sa croisade pour amener une éventuelle ligne de TGV jusqu'à Québec. Bien qu'il ait pris grand soin de ne rien promettre, le chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff, s'est dit «entièrement pour le projet».

«J'ai vu en France et en Europe l'impact du TGV sur le développement régional. Le TGV pourrait apporter un coup de pouce pour toute la région de Québec, et je suis entièrement pour ce projet. Quand je serai premier ministre, si les électeurs m'élisent, je vais travailler avec le maire Labeaume afin de faire cheminer ce projet», a déclaré «Iggy», hier matin à l'hôtel de ville, au sortir d'une rencontre avec le maire de Québec.M. Ignatieff a également loué M. Labeaume pour son travail dans les dossiers du TGV et d'un anneau de glace à Québec qui ferait partie d'un «réseau national de centres sportifs». Cela montre aux yeux du leader libéral qu'«il a une vision nationale de l'importance de la ville de Québec au sein du Canada et du Québec».

L'appui de M. Ignatieff à l'idée de construire une ligne de TGV de Windsor jusqu'à Québec (plutôt que d'arrêter à Montréal) était le deuxième en quelques jours de la part d'un chef de parti fédéral, le leader néo-démocrate Jack Layton ayant fait de même vendredi dernier.




Poursuite de Genex contre TVA: il n'y a pas eu d'enquête sur le tournoi de golf, selon un policier

18 02 2009

( Guy Benjamin - Le Soleil ) - (Québec) - La police de Québec n'a pas enquêté sur le tournoi de golf érotique tenu au club Mont Tourbillon à l'été 2001. L'affirmation est du lieutenant détective Camil Van Houtte, l'un des enquêteurs dans le dossier du réseau de prostitution juvénile démantelé en décembre 2002.

Le policier témoignait dans le cadre de la poursuite de 950 000 $ intentée par Patrice Demers, Genex et CHOI contre le réseau TVA et deux de ses journalistes. Un reportage diffusé le 20 février 2003 rappelait la tenue de ce tournoi de golf, dont CHOI était l'un des commanditaires et auquel Patrice Demers a participé.

Selon les journalistes de TVA visés par la poursuite, la police menait une enquête sur ce tournoi en raison de la présence possible de trois mineures victimes dans le réseau de prostitution juvénile, démantelé deux mois plus tôt. Les policiers ont rencontré une femme qui a travaillé lors de ce tournoi. Il lui semblait avoir vu des jeunes filles peu matures, a mentionné le policier.

Les renseignements fournis par la femme n'étaient pas assez précis pour déclencher une enquête, a dit le policier Van Houtte. Il est toutefois incapable d'affirmer catégoriquement que d'autres enquêteurs - ils étaient une dizaine à travailler sur le dossier Scorpion - n'ont pas travaillé sur le dossier du tournoi de golf.

Demers et Genex reprochent également à TVA de s'acharner sur eux par des reportages biaisés, visant à toujours les faire mal paraître. Ce serait le cas de cinq reportages entre le 20 février 2003 et le printemps 2007.

Le dernier reportage décrié par Genex traitait des cotes d'écoute. Les chiffres cités ne sont pas faux, mais ne seraient pas ceux utilisés habituellement dans le monde de la radio, selon les poursuivants.

Les conséquences

Petit moment de friction entre les parties alors que Me Marc Paradis, l'avocat de TVA, a suggéré à la partie adverse de s'acheter une station de télé au lieu de dire aux autres comment faire de la télé. «Est-ce que vous pouvez dicter à TVA comment faire des reportages?» a demandé le juge Denis Jacques à Me René Dion, l'avocat de Genex.

Le dernier témoin entendu lors de cette deuxième journée d'audition a été la conjointe de Patrice Demers. Sonia Rochette a affirmé que le reportage associant la station CHOI à un tournoi de golf où il y aurait eu de la prostitution juvénile a eu un impact énorme tant sur sa vie familiale que professionnelle. Mme Rochette est comptable et fiscaliste et travaille à son compte, en plus d'occuper un poste au sein de Genex.

Sur le plan personnel, la mère de Mme Rochette a coupé tout contact avec sa fille peu de temps après la diffusion du reportage, même si elle ne l'a jamais vu. Mme Rochette est d'avis que le reportage associant CHOI au tournoi de golf érotique a influencé les commissaires du CRTC, qui ont refusé l'année suivante de renouveler la licence de diffusion de la station.

À la lumière des questions posées par l'avocat de TVA, on voit poindre à l'horizon l'un des moyens de défense du télédiffuseur. Dans un cas de diffamation, le délai pour intenter une poursuite est d'au plus un an après avoir pris connaissance des faits donnant lieu à la diffamation.

Le reportage a été diffusé le 20 février 2003, et la poursuite, intentée le 23 février 2004. Un an et trois jours plus tard. Reste maintenant à déterminer à quel moment Patrice Demers a pris connaissance du reportage, et à convaincre le juge que la poursuite est arrivée un peu trop tard.

L'avocat de Genex prévoit compléter sa preuve aujourd'hui.




La non-bataille des Plaines: le Canada anglais se déchaîne

18 02 2009

( Jean-François Cliche - Le Soleil ) - (Québec) - L'annulation de la reconstitution de la bataille de 1759, hier, a soulevé l'ire du Canada anglais, dont les sites de nouvelles ont rapidement été remplis de commentaires pas toujours tendres envers le Québec en général et les souverainistes en particulier.

Sur le site du National Post, le commentaire le plus en vogue était d'annoncer que la petite famille évitera le Québec pendant les vacances d'été. «N'allez pas au Québec, quelle que soit la raison. Laissez-les en paix pendant que leur petite et fragile économie s'écroule», écrit un lecteur.Sur le même site, plusieurs recommandaient de tenir l'événement en Ontario, où la crise économique frappe dur. «Ainsi, ils (les Ontariens) ont les millions de dollars de retombées et nous pouvons botter le derrière du Québec», ajoute un internaute.

Ce genre de réactions abondait également sur le site du Globe and Mail - avec une certaine diversité en plus, cependant. Alors que certains lançaient carrément que «les descendants de ces perdants sont vraiment des bébés gâtés» et que l'empire britannique aurait «peut-être été mieux de les envoyer en Louisiane par bateau en 1759», d'autres se montrent plus compréhensifs.

«Les guerres et les batailles ne sont pas seulement gagnées. Il y a toujours un côté qui perd, et bien que les reconstitutions soient flatteuses pour les gagnants, elles tournent le fer dans la plaie des perdants», écrit une «colombe» du Globe.




Une tour en bois dans Saint-Roch

18 02 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - L'Université Laval a depuis peu son pavillon en bois. Le parc Chauveau aura sous peu un stade de soccer en bois. Et voilà que Québec s'apprête à voir pousser la première tour de bureaux en bois au Canada. Reste seulement à obtenir le feu vert de la Régie du bâtiment.

Projet de 10 millions $, le fonds d'investissement de la CSN, Fondaction, prévoit inaugurer l'automne prochain un bâtiment de six étages en plein coeur du quartier Saint-Roch, sur le boulevard Charest, au coin de la rue Saint-Anselme. «Ça va être le premier six étages», soutient Jean-Pierre Simard, directeur de l'administration.En fait, le code du bâtiment limite présentement à quatre étages ces «édifices combustibles». Même si les travaux d'excavation des fondations ont débuté l'automne dernier, la future tour doit encore obtenir une autorisation spéciale avant que puisse commencer l'érection de sa structure. «Comme le code ne le permet pas, le promoteur doit encore démontrer que ce qu'il propose offre des mesures équivalentes aux nor­mes de résistance au feu», explique Marjolaine Veillette, porte-parole de la Régie du bâtiment.

Principale contrainte, le concepteur doit en effet prouver que son bâtiment peut résister aux assauts du feu pendant 90 minutes. M. Simard assure que c'est bel et bien le cas puisque la tour sera soutenue par d'imposantes poutres de 14 pouces sur 28 pouces. «Comme c'est une première, ça prenait l'accord de la Régie du bâtiment. Il reste encore certains éléments à régler, mais ce sont des éléments mineurs qui ne devraient pas mettre en péril le projet.» Le directeur de l'administration se dit confiant de pouvoir lancer les travaux au printemps.

Message positif

Alors qu'une crise secoue toujours le monde forestier de la province, Fondaction tenait mordicus à construire son bâtiment en bois pour envoyer un message positif. Après tout, la CSN représente plusieurs travailleurs de la forêt. «C'est un peu notre contribution à la crise du bois. On veut montrer que ça se fait et que ça fait de beaux édifices», indique M. Simard.

Comme en témoigne son architecture, la tour qui sera couverte d'un fini en terracotta servira de prolongement à l'actuel édifice de la CSN, même s'il n'y est pas rattaché directement. Sa hauteur a d'ailleurs été limitée à six étages pour s'arrimer avec son voisin. Fondaction en occupera la moitié des 60 000 pieds carrés, tandis que les trois autres étages seront offerts en location.

Tout comme pour le stade Chauveau, c'est Chantiers Chibougamau qui fournira les 515 mètres cubes de bois nécessaires à la réalisation du projet. Et tant qu'à recourir à un matériau naturel, les promoteurs ont décidé de mettre de l'avant un bâtiment vert. Ceux-ci espèrent en effet obtenir une certification environnementale LEED Or, la deuxième la plus sévère au Canada.

Seulement 53 cases de stationnement seront aménagées en sous-sol, le minimum dicté par la réglementation municipale, explique Jean-Pierre Simard. «On a visé le minimum afin de favoriser le transport en commun.»




Obama à CBC: «Nous dépendons du Canada»

18 02 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - Le président des États-Unis, Barack Obama, se veut rassurant : le plan de relance de 787 milliards de dollars adopté par son administration vise à stimuler l'économie américaine enfoncée dans une profonde récession et non pas à ériger des barrières protectionnistes.

Dans une entrevue accordée au réseau CBC, hier, deux jours avant sa visite officielle au Canada, le nouvel homme fort de la Maison-Blanche a affirmé que les Canadiens n'ont pas à craindre les mesures contenues dans ce plan de relance, dont la clause dite «Buy America».

M. Obama a affirmé que les autorités américaines entendent respecter leurs obligations internationales en matière de commerce, dont l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), dans la mise en oeuvre de ce plan économique.

La version initiale du plan de relance contenait une clause «Buy America» stipulant que les entreprises ayant des contrats pour des projets d'infrastructure devaient acheter le fer et l'acier entièrement aux États-Unis. Cette clause avait été dénoncée par le Canada et l'Union européenne comme étant le début d'une guerre protectionniste qui pourrait annihiler les chances de reprise mondiale à court terme.

Dans la version définitive du plan adoptée par le Congrès américain, la semaine dernière, cette clause a été amendée pour préciser que les autorités américaines encourageaient l'achat local tout en respectant les obligations internationales des États-Unis en matière de commerce.

«Les Canadiens ne devraient pas s'inquiéter outre mesure. Si on examine l'histoire, l'une des choses les plus importantes dans une récession mondiale comme celle que nous traversons, c'est de s'assurer que chaque pays n'adopte pas des politiques protectionnistes. Cela risque de nuire encore plus commerce international», a affirmé le président américain.

«Mon administration s'est engagée à faire en sorte de renforcer l'économie américaine de manière à permettre en même temps à nos partenaires commerciaux, comme le Canada, de faire des affaires à l'intérieur de nos frontières», a-t-il ajouté du même souffle.

Durant sa visite officielle d'environ sept heures à Ottawa, le président compte faire le point sur de nombreux dossiers avec le premier ministre Stephen Harper : l'économie, la lutte contre les changements climatiques et la mission en Afghanistan, entre autres.

Dans cette entrevue à la CBC, la première accordée à un média canadien, le président américain réitère sa promesse faite durant la campagne présidentielle de renégocier l'ALENA pour renforcer les dispositions relatives à la protection de l'environnement et des travailleurs.

Barack Obama ne croit pas qu'il faille déchirer l'accord actuel et relancer les négociations à zéro. Il affirme qu'il serait satisfait que l'on incorpore les ententes parallèles sur l'environnement et la protection des travailleurs dans l'entente-cadre de manière à ce que l'on puisse les appliquer pleinement.

Cela dit, le président américain est catégorique: son administration ne veut pas faire de geste qui aurait pour effet de ralentir les échanges commerciaux entre le Canada et les États-Unis.

«Le Canada est l'un de nos partenaires commerciaux les plus importants. Nous dépendons largement du Canada. La valeur des échanges commerciaux atteint 1,5 milliard de dollars par jour dans les deux sens. Ce n'est pas dans l'intérêt de personne que ces échanges diminuent», affirme M. Obama.

Poursuivre la mission afghane

Par ailleurs, le président souhaite que le Canada continue à jouer un rôle important en Afghanistan après le retrait des 2500 soldats canadiens prévu en 2011.

En réponse à une question du chef d'antenne de CBC, Peter Mansbridge, M. Obama a salué le rôle important joué en Afghanistan par le Canada depuis 2002. Il a évoqué la «contribution extraordinaire» du Canada et exprimé sa gratitude à l'endroit des familles ayant perdu un proche dans cette difficile lutte contre le terrorisme.

Le président compte profiter de sa première rencontre avec le premier ministre Stephen Harper demain pour discuter de la suite des choses dans ce pays ravagé par des années de guerre. Durant la dernière campagne présidentielle, Barack Obama a promis d'augmenter le nombre de soldats américains déployés en Afghanistan. Des sources américaines ont déclaré à l'Associated Press que le président avait approuvé hier l'envoi de 17 000 soldats supplémentaires.

Selon M. Obama, les pays alliés ne pourront pas couronner cette mission en Afghanistan en misant uniquement sur la force militaire. Il faut, selon lui, consacrer davantage d'efforts à la diplomatie, à la reconstruction et au développement.

«Je suis convaincu que l'on ne peut résoudre la question afghane, (freiner) les talibans et l'expansion de l'extrémisme par la seule voie militaire. Nous devons avoir recours à la diplomatie et au développement...», a plaidé le président américain.

Le gouvernement Harper a déjà fait savoir à plusieurs reprises qu'il n'avait pas l'intention de prolonger le séjour des soldats canadiens au-delà de février 2011, date prévue du retrait des troupes approuvée par une résolution adoptée par la Chambre des communes.

Le président a indiqué ne pas avoir l'intention de demander à M. Harper de revenir sur la décision de retirer les troupes d'ici deux ans.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

18 02 2009

AVERTISSEMENT DE NEIGE

AVERTISSEMENT DE POUDRERIE

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE mercredi 18 février 2009

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

-11,4°C

Pression / Tendance:

102,0 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

76%

Refr. éolien:

-16

Point de rosée:

-14,8°C

Vent:

NE 9 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le mercredi 18 février 2009

Avertissement de poudrerie en vigueur

Avertissement de neige en vigueur.

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Ennuagement graduel tôt cet après-midi. Vents devenant du nord-est à 20 km/h cet après-midi. Maximum moins 3.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. Neige débutant ce soir. Accumulation de 5 cm. Poudrerie au cours de la nuit. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40 augmentant à 40 avec rafales à 60 au cours de la nuit. Minimum moins 5.

Jeudi:

Neige et poudrerie. Accumulation de 10 à 15 cm. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 70. Maximum moins 3.

Vendredi:

Neige intermittente. Minimum moins 4. Maximum moins 4.

Samedi:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 7. Maximum moins 5.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 5.

Données historiques

Hier

Max:

* -1,4°C

Min:

* -12,7°C

Précip.:

* 0,5 mm

Normales

Max:

* -5°C

Min:

* -13°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:44

Coucher du soleil:

* 17:13




Alerte aux punaises à Montréal: une réglementation inefficace

18 02 2009

( Judith Lachapelle - La Presse ) - Il y cinq ans, personne n'en parlait. Aujourd'hui, les punaises de lit prolifèrent à un rythme exponentiel dans la métropole. Que faire pour enrayer l'épidémie? La Ville devrait prendre ses responsabilités, estime un spécialiste.

La réglementation municipale actuelle empêche une lutte efficace à la propagation des punaises dans toute la ville, estime un spécialiste. En obligeant exterminateurs, propriétaires et locataires à révéler la présence de punaises dans un logement, la Ville pourrait agir promptement pour limiter l'infestation de ces bestioles nocturnes.

Harold Leavey, spécialiste en gestion parasitaire, constate que les punaises ne cessent de gagner de nouveaux logis à Montréal. «Actuellement, on a une augmentation de l'ordre de 600 % par année. Mais bientôt, dans certains secteurs, ce sera 2000% par année!»

Éradiquer complètement les punaises de la ville est utopique, dit l'homme qui est à la tête des Entreprises Maheu Extermination et qui travaille avec la Direction de la santé publique (DSP) et l'Office municipal d'habitation. Mais une stratégie concertée permettrait de contrôler l'infestation. Les inspecteurs en salubrité, dit le spécialiste, ignorent où des opérations d'exterminations sont menées. Ils ne peuvent donc s'assurer de leur efficacité, notamment en vérifiant que tout l'immeuble est inspecté. «Quand il y a des punaises, ce n'est pas un logement qui est touché, c'est tout un immeuble.»

Les punaises de lit ne transmettent pas de maladies et leur présence ne doit pas être obligatoirement indiquée aux autorités de la santé publique. Leurs piqûres sont généralement bénignes, même si dans certains cas graves, elles peuvent causer des problèmes dermatologiques et des réactions allergiques. Mais surtout, les dommages collatéraux sont nombreux: honte, culpabilité, perte du sommeil, isolement.

La plupart des gens interviendront rapidement pour exterminer les insectes. Mais d'autres, particulièrement ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale, laisseront l'infestation atteindre des niveaux catastrophiques. Lorsque rien n'est fait, la population peut passer d'une punaise à plus de 30 000 en six mois...

Et les punaises ne se nourrissent pas seulement du sang de leurs hôtes : elles profitent aussi de leur silence. Des locataires se taisent par peur d'être tenus responsables de leur présence, des propriétaires ignorent le problème ou le traitent superficiellement, et la Ville et ses arrondissements n'ont qu'une vague idée de l'ampleur de l'infestation.

Résultat ? Personne n'est à l'abri. À l'hôpital ou à l'hôtel, au cinéma ou chez le dentiste, à la garderie ou à l'école, en autobus ou dans le taxi, le risque de rapporter des punaises chez soi existe partout, à divers degrés. «On n'a pas honte d'avoir attrapé un rhume, mais on a honte d'avoir des punaises», a lancé hier M. Leavey lors d'une formation d'intervenants en santé publique.

Des blattes aux punaises

Dans la lutte aux punaises, il vaut mieux prendre ses responsabilités que de chercher un responsable, disent les experts. Tant la DSP que la Ville et que la Régie du logement insistent pour que le locataire avertisse rapidement son propriétaire, que celui-ci fasse rapidement venir un exterminateur, et que ce dernier prenne les bons moyens pour éliminer les punaises. Malheureusement, constate M. Leavey, beaucoup de locataires honteux se taisent et beaucoup de propriétaires négligents renvoient la balle au locataire en lui disant que c'est son problème.

Dans les années 80, raconte M. Leavey, la Ville de Montréal avait décidé de s'attaquer sérieusement à la prolifération de blattes (coquerelles) et de rats. Les exterminateurs étaient tenus d'envoyer aux inspecteurs en salubrité une copie du rapport d'intervention qu'ils avaient mené dans une résidence. Les inspecteurs s'assuraient ainsi que non seulement le logement atteint avait été nettoyé, mais que tous les voisins avaient été visités. L'opération avait porté fruits : l'infestation a été contrôlée.

Mais depuis que les arrondissements sont chargés d'appliquer le règlement sur la salubrité, cette obligation d'informer les inspecteurs est tombée, déplore M. Leavey. «Les inspecteurs n'ont plus le temps, dit-il. On nous a même demandé d'arrêter de leur envoyer des rapports parce qu'ils sont débordés.» Il se dit découragé des autorités municipales. «Ça fait des années qu'on essaie de passer le message et ça ne passe pas.»

Mais le vent vient peut-être de tourner. Norman King, épidémiologiste à la Direction de la santé publique, confirme que l'amélioration de la réglementation municipale sera étudiée conjointement avec des représentants de la Ville et de l'Office municipal d'habitation. «Y a-t-il des choses à faire de ce côté ? Ce sont des questions qu'on se posera à court terme.»

Pendant ce temps, des formations sont données à des intervenants (infirmières à domicile, travailleurs sociaux, inspecteurs en salubrité) appelés à se rendre dans des logements potentiellement infestés. Et il faut aller plus loin, plaide M. Leavey : tous les hôpitaux, les CLSC, les centres qui hébergent les sans-abri, les résidences pour personnes âgées, doivent avoir un protocole pour prévenir la présence de punaises.

Lors de la formation, Harold Leavey a rapporté le cas d'un hôpital qui s'était rendu compte qu'un patient, qui avait séjourné dans plusieurs chambres, avait transporté des punaises de chez lui. Comme il n'existe pas de protocole de traçabilité des équipements, l'hôpital n'était pas en mesure de savoir quel lit, quelle civière, quel fauteuil roulant le patient avait utilisés. Sans parler de l'ambulance qui l'avait transporté...

****

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Décidément, Mourial est attaquée de toutes parts, en surface, en sous-sol, et jusque dans ses matelas et ses logements insalubres.

Cette ville insulaire tombe en ruines.

Certains de ses habitants les plus gueulards peuvent bien envier la belle Capitale et tenter de tout faire pour rendre ses citoyens négatifs et défaitistes, surtout après l'immense réussite des fêtes du 400e.

Mais les blattes et les punaises sont comme les «habitants» Mourialais, ils ne quittent jamais leur île...




GM et Chrysler réclament encore des milliards de dollars

18 02 2009

( Amandine Ambregni - Agence France-Presse - New York ) - Les constructeurs automobiles américains General Motors et Chrysler ont réclamé mardi encore plusieurs milliards de dollars d'aide publique supplémentaire, à l'occasion d'une communication au Trésor surtout censée vanter les progrès accomplis pour leur restructuration.

General Motors a prévenu une nouvelle fois qu'il était pratiquement à court de liquidités, et que l'aide publique totale qu'il pourrait réclamer pourrait atteindre jusqu'à 30 milliards de dollars d'ici à 2011 dans l'hypothèse la plus pessimiste.

Le constructeur a annoncé parallèlement qu'il continuait sur la voie des choix douloureux, en sacrifiant encore 47 000 postes cette année, dont 26 000 hors des États-Unis.

Chrysler de son côté a réclamé 5 milliards de dollars d'aide publique, après avoir déjà reçu quatre milliards. Il a décliné plusieurs mesures d'économies pour cette année, dont la suppression de 3000 emplois, après 32 000 réductions réalisées en 2007-2008.

Les deux constructeurs, qui étaient sommés de faire le point sur les efforts entrepris pour justifier l'aide publique, ont une nouvelle fois refusé l'hypothèse d'une restructuration sous la protection de la loi sur les faillites.

«Une restructuration hors du régime des faillites, ainsi que l'exécution de notre plan (...), renforcé par l'alliance stratégique avec Fiat, sont la meilleure option pour nos employés, nos syndicats, nos concessionnaires, nos fournisseurs et nos clients», a fait valoir Chrysler.

«Toutes nos recherches arrivent à la conclusion que la faillite aurait des conséquences dramatiques sur nos ventes», avec une défiance massive des consommateurs, a plaidé GM.

Signe de la menace d'une faillite à court terme pour GM, l'administration Obama devait lui verser ce mardi les 4 milliards supplémentaires qui avaient été promis fin 2008, a indiqué un responsable sous couvert d'anonymat.

Parallèlement, le syndicat UAW regroupant les ouvriers de l'automobile a annoncé être parvenu à un accord avec à la fois Chrysler, GM et Ford, également en grandes difficultés bien qu'il n'ait pas demandé d'aide publique d'urgence.

Avec leurs rapports d'étape, qui précèdent une présentation plus complète attendue d'ici au 31 mars, GM et Chrysler devaient convaincre Washington des progrès réalisés depuis qu'ils ont reçu ensemble 17,4 milliards de dollars de fonds publics depuis décembre.

GM comme Chrysler ont notamment assuré mardi mettre l'accent sur la sortie de véhicules plus compacts et plus économes en carburant.

L'aide de 4 milliards attendue dans la journée pour GM semblait écarter la menace d'un recours au régime des faillites, au moins à court terme, alors que l'effondrement du secteur pourrait coûter encore jusqu'à 3 millions d'emplois directs et indirects dans un pays déjà meurtri par la récession.

La Maison-Blanche a indiqué que le gouvernement allait examiner attentivement les rapports reçus, prévenant que toutes les parties en présence, syndicats, créanciers, etc., allaient devoir «faire plus pour assurer la viabilité future de ces compagnies».

Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a indiqué qu'il allait convoquer «dans la semaine» l'équipe d'experts à la tête de laquelle le président Barack Obama l'a nommé «afin d'analyser les rapports des sociétés et solliciter tout l'éventail des contributions de l'administration sur la restructuration nécessaire à ces sociétés pour devenir viables».




Une consultation de Tarot vous intéresse?

18 02 2009

Bonjour,

Cet avis ne s'adresse qu'aux personnes sérieuses et intéressées à en découvrir davantage sur elles-mêmes ainsi que sur leur devenir, par la lecture des Tarots de Nostradamus, dessins provenant du célèbre Tarot de Marseille.

Vous devez être intéressés(ées) et résider dans la grande région de Québec car les consultations privées se dérouleront à mon domicile à Québec.

Dans ma carrière, j'ai écris sept (7) livres de Prévisions astrologiques annuelles entre 1990 et 1996, tous publiés aux éditions Quebecor et tous des «best sellers», soit 5000 exemplaires et plus vendus à chaque année, pendant toute cette décennie.

Parallèlement, j'ai lu les Tarots à au moins 10 000 personnes, toutes satisfaites de mon travail.

En raison de mes ennuis de santé, je ne puis retravailler l'astrologie individuelle mais je puis toujours vous lire les Tarots lors de rencontres privées chez-moi.

Si vous êtes intéressés(ées) à cette expérience ou si vous voulez vous faire à nouveau lire l'avenir par votre humble serviteur, envoyez-moi un courriel en indiquant votre numéro de téléphone (région de Québec seulement - 418 -) et je vous contacterai pour vous donner les détails et fixer votre rendez-vous, si cela vous convient.

Je vous remercie,

Marcel Charland, tarologue professionnel,

venus25456@yahoo.ca




Pour la personne qui s'inquiète de mes revenus. . .

18 02 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Une personne m'envoit un commentaire - évidemment anonyme - au sujet de mes revenus potentiels découlant de mon travail de tarologue.

D'abord, je vous remercie de vous inquiéter à mon sujet.

Deuxièmement, sachez, cher anonyme, que j'ai maintenant atteint mes 60 ans (j'aurai 61 ans en juin prochain) et qu'ayant travaillé pendant 35 ans avec d'appréciables salaires, je vis maintenant des revenus de la Régie des rentes du Québec - que j'ai payés sur chaque paie - et que je puis «arrondir» mes fins de mois comme il me plaît, sans aucune restriction.

Réfléchissez avant d'écrire des conneries et d'agir, vous aussi, en terroriste anonyme.. vous ne valez pas cher la livre.




Québec - Capitale incontestée de l'hiver

18 02 2009

( Cyberpresse.ca ) - Si Montréal se cherche une vocation, Québec a certainement la sienne. La capitale provinciale est la Capitale incontestée de l’hiver.

En plus de la neige abondante que la ville reçoit chaque année et qu’elle empile sur les terrains des résidents, Québec regorge d’activités et d’infrastructures qui offrent à ses résidents l’occasion d’aimer l’hiver et de bien en profiter.

Carnaval et Crashed Ice

En plus du Carnaval de Québec, l’événement principal de la saison blanche, d’autres spectacles extraordinaires viennent maintenant marquer l’hiver à Québec; le Red Bull Crashed Ice, reçoit une couverture médiatique extraordinaire depuis trois ans. Si vous n’en avez pas entendu parler, il s’agit d’une espèce de « boarder cross » sur patin partant du Château Frontenac pour se terminer à la basse ville près de la Traverse de Lévis.

Le Big Air du « Snowboard Jamboree 09 »

Et voilà maintenant que se pointe une autre activité de sports extrêmes le « Big Air » de la Coupe du Monde de snowboard en plein cœur du centre-ville. Cette activité se déroulera le samedi 21 février prochain à l’Ilot Fleurie près de l’autoroute Dufferin-Montmorency. En fait l’épreuve se déroulera carrément à l’entrée de l’autoroute entre diverses bretelles d’accès et de sortie, un peu comme si on ferait ça dans l’échangeur Turcot à Montréal. Un site aussi extrême que l’activité elle-même.

L’événement monté par Gestdev, le groupe qui gère le Crashed Ice, promet d’être fort spectaculaire. On a érigé pour l’événement une structure haute de dix étages soit 40 mètres de hauteur par 110 mètres de longueur pour que les planchistes puissent y faire leurs sauts assorties de différentes manœuvres.

Le Big Air du centre-ville fait partie de la semaine du « Snowboard Jamboree 09 » (www.snowjamboree.com) dont plusieurs événements se dérouleront à Stoneham le centre de « sno » par excellence de la région de Québec. Les activités débutent à Stoneham mercredi et jeudi par le Snowboardcross, vendredi le Halfpipe, samedi le Big Air (Québec) et dimanche le Slalom Géant Parallèle. Il y aura aussi samedi le Fashion Jam au centre-ville de Québec et plusieurs autres compétitions pour professionnels et amateurs repartis entre les deux sites.

Des infrastructures uniques au Québec pour les sports d’hiver

La vocation de « Capitale de l’Hiver » de Québec lui vient aussi de ses superbes infrastructures pour la pratique du ski alpin, du ski de fond, de la raquette et du patin. On y retrouve des centres et sites qui figurent au premier rang de leur catégorie au Québec. Ceci fera partie d’une prochaine chronique à cet effet.

Nulle part ailleurs en Amérique du Nord retrouve-t’on une ville d’importance où l’hiver se vit avec une telle festivité. Pas à Vancouver, pas à Salt Lake City ni même à Montréal.

Êtes-vous d’accord?




«Une victoire du mouvement souverainiste», selon le RRQ

18 02 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - Le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) se réjouit de l'annulation de la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham. Son porte-parole, Patrick Bourgeois, souligne que son mouvement pourrait maintenant élaborer une programmation parallèle pour commémorer 1759 selon une vision toute québécoise.

Si le gouvernement du Québec avait voulu souligner ce pan d'histoire, le RRQ aurait pu y donner son aval. Dans les circonstances actuelles, ni la forme, ni le fond de la programmation ne pouvaient satisfaire les indépendantistes.«Le fédéral a un agenda de propagande. Il était inadmissible qu'il touche à 1759, fait valoir M. Bourgeois (...). Il trouve ça bon, M. Juneau, de faire un carnaval et de danser sur les tombes de nos ancêtres. Nous avons fait tomber leur construction bancale (...). C'est une victoire du mouvement souverainiste», ajoute-t-il.

La Commission des champs de bataille maintient certaines activités au programme comme l'édition d'un livre, la tenue d'une exposition, de journées thématiques et de colloques ainsi que la diffusion d'information sur Internet.

Programmation à l'oeil

À ce propos, M. Bourgeois compte avoir la programmation à l'oeil. «Nous allons suivre ça de très près. S'il le faut, on va corriger le tir», soulignant que le RRQ avait discuté de la possibilité de monter une programmation parallèle d'où serait exclue la vision canadienne-anglaise de la bataille.

C'est pas nous

En conférence de presse, le président de la Commission des champs de bataille nationaux, André Juneau, a justifié l'annulation de la bataille parce qu'il «était impossible d'assurer la sécurité du public en raison des propos incendiaires» des dernières semaines.

M. Bourgeois se défend d'avoir été l'instigateur de toute provocation. «Le réseau n'a jamais fait appel aux armes. C'était une violence partagée», précise-t-il, concernant certains propos tenus par ceux qu'il appelle des «extrémistes». «Il y en avait des deux côtés. Moi aussi, j'ai reçu des courriels de menaces : "Si tu mets les pieds à Québec, on te tire''», donne-t-il en exemple.

Au passage, il écorche aussi certaines radios de la capitale. «Les radio-poubelles à Québec, c'est épouvantable. On m'a traité de taliban», s'offusque-t-il.

Enfin, il a défendu le cinéaste Pierre Falardeau, dont certaines déclarations ont suscité la controverse. «On va leur en faire une célébration. On va en organiser une. Tu vas voir qu'il y en a qui vont se faire brasser le cul. Les touristes à Québec, j'en ai rien à crisser. Arrêtez de rire de nous autres, c'est terminé», avait-il dit à La Presse Canadienne.

«Falardeau, c'est mon ami. Il fait dans l'image. Et ces images sont parfois moins appropriées. Si on avait manifesté, il serait venu avec nous, mais il n'aurait pas tiré de pierres. Il aurait été très discipliné», conclut M. Bourgeois.